Yan Dulière : Une histoire de passion
Deux fois champion de France de surfcasting, deux fois champion du monde par équipe. Yan Dulière a porté nos chaussures en compétition de pêche — un usage que nous n'avions pas anticipé, et qui s'est révélé instructif. Il raconte.
Une vie de pêche, par Yan Dulière
Je suis Yan, 42 ans, et depuis tout petit je pêche avec mes parents. À l'âge de 14 ans, mes parents ont vu un article dans le journal (Nice-Matin) annonçant un concours de pêche sur la promenade des Anglais. Je m'inscris, je termine 6e au général parmi les adultes, et c'était parti pour la compétition.
Dans mon palmarès, on peut noter deux fois champion de France individuel en surfcasting — la pêche du bord de plage, ma spécialité à l'époque — et deux fois champion du monde en équipe, toujours en surfcasting.
En même temps, je pratiquais la pêche de loisir en bateau, avec à mon actif quelques records de France de gros poissons.
Maintenant, j'ai basculé dans la compétition en bateau. On a formé une équipe (Watanga) et créé une association (Azur Pêche Plaisance) qui nous permet de partager notre passion et de faire découvrir le monde de la mer.
Et depuis douze ans, j'ai un fils, qui me suit dans mes aventures depuis ses trois ans. Et je crois qu'il va prendre ma place. Il est encore plus passionné que moi.
Voilà. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Merci.
Merci SummitView360 pour ces chaussures qui sont un essentiel pour tout pêcheur qui se respecte :-) Confort, sécurité et style, tout y est.
— Yan Dulière
À propos de ce partenariat
SummitView360 a collaboré avec Yan Dulière. Les paires portées lui ont été fournies par la marque. Ce partenariat n'est plus actif ; nous publions ce récit avec son autorisation écrite.
Le pêcheur est un métier debout
Une journée de surfcasting, ce sont huit à douze heures debout sur du sable mouillé et des galets, dans une chaussure qui ne sèche jamais tout à fait.
Un pied humide gonfle. Une chaussure étroite au niveau des orteils devient alors douloureuse bien avant la fin de la journée, et le problème ne se règle pas en prenant une pointure au-dessus : ce qui manque, c'est de la largeur, pas de la longueur.
C'est exactement le profil que nous appelons « métier debout ». Avec les pieds larges et l'hallux valgus, c'est l'un des trois cas pour lesquels nous concevons — et celui dont on parle le moins.
