Vanessa Thauvette : Une histoire de résilience

SummitView360 a accompagné Vanessa Thauvette, athlète de course d'obstacles. Elle a porté nos LightRunner en compétition, et son retour a compté dans ce que nous savons aujourd'hui de nos chaussures. Voici son parcours.
Deux finisseuses sur six
Le 29 juin, à Owl's Head, dans les Cantons-de-l'Est, Vanessa Thauvette a terminé première chez les femmes de la catégorie élite du Spartan Race Ultra Beast : 50 kilomètres et 60 obstacles en montagne, plus de onze heures de course. Sur les six femmes élites qui ont pris le départ, deux ont franchi la ligne d'arrivée.
Elle n'était pas athlète professionnelle. Elle était, à l'époque, coordonnatrice des loisirs communautaires à la Base Valcartier — ce que le journal de la garnison avait résumé dans son titre : « Une première place pour une employée civile ».
Source : journal Adsum, garnison Valcartier, « Une première place pour une employée civile ».
Ce qu'il y avait avant
Cette première place n'est pas venue seule. Vanessa a perdu plus de 54 kg, traversé plusieurs blessures, et repris l'entraînement à chaque fois. Elle compte plus de 100 médailles.
Pour elle, l'épreuve est une école de vie : se dépasser encore et encore, et atteindre sa propre vue du sommet.

Ce qu'elle disait de nos chaussures
Mes LightRunner ne me quittent plus, confort, durabilité et flexibilité, tout y est.
— Vanessa Thauvette
À propos de ce partenariat
SummitView360 a collaboré avec Vanessa Thauvette. Les paires portées lui ont été fournies par la marque. Ce partenariat n'est plus actif ; nous publions ce récit avec son autorisation écrite.
Ce que son usage nous a appris
Onze heures de course d'obstacles mettent le pied dans un état qu'on rencontre rarement ailleurs : trempé, gonflé, sollicité sur des appuis instables. Dans ces conditions, le volume du pied augmente — et c'est l'avant qui manque de place en premier.
C'est là qu'une chaussure trop étroite au niveau des orteils se paie, en ampoules et en ongles noirs. Ce n'est pas une question de pointure : prendre une taille au-dessus ajoute de la longueur et du vide au talon, sans rien changer à la largeur.

Cinquante kilomètres exagèrent ce que huit heures debout au travail produisent plus lentement. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous partons de la largeur de l'avant-pied, et non de l'épaisseur de la semelle.