Cyril et Magalie : Vivre ses rêves jusqu'au bout du monde

Six ans de tour du monde à la voile, un retour à terre difficile, puis un second départ. SummitView360 les a accompagnés sur cette seconde navigation. Le récit qui suit est de Magalie.
Le départ, par Magalie
29 juillet 2018, 8 heures 20. Black Lion quitte la baie de l'Orphelinat pour sillonner les mers du monde… Nous avons attendu ce jour du moment où nous avons remis pied à terre.
La nouvelle grand-voile est hissée, belle comme le voile, touche finale d'une mariée. Elle s'unit aujourd'hui à Black Lion, pour le meilleur et le pire… Tous deux liés par la drisse sacrée de la navigation. Nous leur souhaitons des milles de bonheur et des années de voyage. Nous vous chérirons pour qu'ensemble le vent nous porte au-delà de l'horizon.
Le bout de notre rêve
Après un voyage de 6 ans autour du monde sur notre premier catamaran Pirates.com et un difficile retour à terre de 2 ans, nous repartons mon mari et moi sur Black Lion pour un deuxième tour de cette belle planète.
« La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter… »
Premier voyage, « Hisser les voiles jusqu'au bout de ses rêves ». 31 août 2010, c'est le départ !
Notre détermination a dû être grande pour sauter le pas, passer du rêve au projet et du projet à sa réalisation. J'aime penser que notre aventure commence bien avant… Je suis sûre qu'il n'y a pas de hasard : si les choses doivent se faire, elles se font. Plus encore quand on a une envie.
Là, je ne parle pas d'un simple désir, je parle d'une profonde existence qui prend aux tripes, d'une soif présente et inconsciente à la fois, d'un souhait qui fait partie de nous et qui nous anime. Cette aspiration, je l'appelle « rêve ». On a tous des rêves, plus ou moins réels. Dire « c'est un rêve » ne veut pas forcément dire que c'est le sien ou que c'est vraiment une ambition.
Merci SummitView360 pour votre précieux soutien. Vos LightRunner sont TOP :-) Le confort est inégalé.
— Cyril et Magalie
À propos de ce partenariat
SummitView360 a collaboré avec Cyril et Magalie. Les paires portées leur ont été fournies par la marque. Ce partenariat n'est plus actif ; nous publions ce récit avec leur autorisation écrite.
À bord, on vit pieds nus ou presque
La vie sur un bateau se passe en chaussons souples ou pieds nus. Une semelle rigide n'a pas de prise sur un pont mouillé, et une chaussure serrée devient invivable dans une humidité permanente : le pied ne sèche jamais complètement, donc il reste gonflé.
C'est, curieusement, le terrain qui ressemble le plus à ce que nous cherchons à reproduire à terre : un pied libre de s'étaler, qui garde le contact avec le sol, sans perdre l'adhérence ni la protection.
Un navigateur n'a pas besoin qu'on lui explique pourquoi une chaussure large est plus confortable. Il l'a déjà vérifié.
